Le 6e arrondissement
     Les élus du 6e
     La mairie du 6e
     Conseil d'arrondissement
     Actualités
     Archives
     La Mairie recrute
     Presse
     Carrefour des Associations
     Les Métiers d'art
     Infos pratiques
     Services en ligne
Login Mot de passe
Accueil >> Conseil d'arrondissement >> Séance du 2 novembre 2010

> Conseil d'arrondissement
Séance du 2 novembre 2010


CONSEIL D’ARRONDISSEMENT

Présidence de Monsieur Jean-Jacques DAVID

PROCES VERBAL
SEANCE DU MARDI 2 novembre 2010

- Désignation d'un secrétaire de séance :
- Appel nominal : M. MOUILLAC,


PRESIDENT : Monsieur DAVID, Maire

SECRETAIRE ELU : M. MOUILLAC.

PRESENTS : M. DAVID, Mme NACHURY, M. LAFOND, Mme ROBIN, Mme MOULLIN, M. LAUPIES, M.TRONEL, M. MOUILLAC, Mme PECH, Mme CHEVASSUS-MASIA, Mme BERTRIX-VEZA, Mme BALAS, M. NARDONE, Mme BRICHET, Mme GRAZIANI, M. LOUIS, Mme MAMET, Mme DE COSTER, M. MARILLAT des MERCIÈRES, M. GUILLOTTE .

EXCUSES : M. DUC, Mme CROIZIER, M.TURCAS, Mme MUCHADA, M. CHABOT, Mme COCHET.

DEPOTS DE POUVOIRS : M. DAVID a déposé pouvoir pour voter pour Mme CROIZIER ; M. LAUPIES : pouvoir de M.TURCAS ; Mme NACHURY : pouvoir de Mme MUCHADA ; Mme GRAZIANI : pouvoir de M. CHABOT ; Mme BRICHET : pouvoir de Mme COCHET.

ABSENT : M. ARRUE.



M. DAVID ouvre la séance à 18 h 35.

M. DAVID propose de désigner M. MOUILLAC pour assurer les fonctions de secrétaire de séance.

Cette proposition est adoptée à l'unanimité.

M. MOUILLAC procède à l'appel nominal.

Approbation du procès-verbal de la séance du 7 Septembre 2010

LE PROCES-VERBAL DU 7 SEPTEMBRE 2010 EST ADOPTE A L'UNANIMITE.

Rapport N° 06.10.325 - Budget 2010 - Décision Modificative n°4.

M. DAVID présente ce projet de délibération.

Il rappelle que trois décisions modificatives ont été précédemment votées et qu’il convient d’en étudier une quatrième qui porte sur l’intégration dans le budget du 6ème arrondissement d’une participation pour le feu d’artifice du 8 décembre d’un montant de 10 000 €. Cette somme sera versée sur la DAL, sur la ligne de crédit 2847.

LE RAPPORT EST ADOPTE A L’UNANIMITE.

Arrivée de M.NARDONE.

Rapport N° 06.10.326 - Programmation classes transplantées janvier-juin 2011 – Complément programmation temps scolaire et périscolaire 2010.

Mme ROBIN est rapporteur de ce projet.

Elle rappelle que, depuis 2003, des financements sont prévus pour des projets de classes découvertes dans les écoles élémentaires. Le programme proposé sur la période de janvier à juin 2011 concerne 120 classes (16 classes péniche, 28 classes sciences, 73 classes en projet libre, 3 classes Educaville).

Pour le 6è arrondissement, les financements 2011 se répartissent comme suit :
- séjours péniche 2011, 2 classes sur l’école élémentaire Montaigne pour un montant de 3 440 € ;
- 5 classes élémentaires pourront bénéficier de séjours libres pour un montant total de 15 250 € : 2 à Jean Racine, 2 à Créqui et 1 à Jean Rostand ;
- pour les classes sciences : une subvention de 2 250 € est accordée pour 2 classes élémentaires de Notre Dame de Bellecombe.

Elle précise qu’un ajustement est fait sur la subvention 2010 accordée à la ME 6ème pour le Centre aéré après la classe qui reçoit 2 000 € au lieu de 1 450 € et la MJC espace 6ème 1450 € pour de l’accompagnement scolaire au lieu de 2 000€.

Enfin des vacations sont réparties comme suit en 2010 sur le temps périscolaire :
- 2161 vacations au GS Montaigne pour la garderie soir (4/ semaine)
- 1404 vacations à l’Elémentaire Jaurès pour l’étude surveillée du soir (2/semaine) et 1040 vacations pour des ateliers d’expression le midi (2/semaine).

Elle note 2 subventions pour les Droits de l’Enfant sur l’exercice 2010 dont une de 2 000 € pour l’UNICEF pour l’organisation de la semaine Droits de l’Enfant qui aura lieu du 22 au 26 novembre 2010.

LE RAPPORT EST ADOPTE A L’UNANIMITE.


Rapport N° 06.10.327 - Passerelle sur le Rhône entre la Cité Internationale et le quartier St Clair à Caluire. Autorisation de signer une convention relative aux modalités d’entretien de son éclairage public avec la Ville de Caluire.

M. DAVID rapporte ce projet de délibération.

Il rappelle qu’il a été décidé de réaliser une nouvelle passerelle sur le Rhône entre la Cité internationale et le quartier Saint-Clair. Il précise que la jonction entre les deux rives du Rhône, d’une longueur de 220 mètres, uniquement réservée aux piétons et aux cyclistes, nécessite la mise en place d’une installation d’éclairage public destinée à assurer la circulation des usagers de nuit et à mettre en valeur l’ouvrage. Ce dispositif d’éclairage installé sur la passerelle, voirie communautaire, relève de la compétence communale des Villes de Lyon et de Caluire et Cuire. Pour des raisons d’efficacité de gestion et d’économie d’échelle, il est proposé que la Ville de Lyon assure l’entretien et la maintenance des installations d’éclairage public et de mise en valeur de la passerelle.

Cette installation bénéficiant pour moitié aux deux parties, il précise que les frais d’entretien de l’installation estimés à 6 000 € par an seront répartis pour moitié entre les deux communes, les modalités d’entretien, de prise en charge financière et les conditions de rénovation étant précisées dans une convention.

M. DAVID indique que l’enquête publique est terminée, et il annonce qu’une réunion publique sera organisée avec Mme CROIZIER afin d’informer largement sur ce projet.

Mme NACHURY fait remarquer que, présente à la commission d’urbanisme, la formule employée dans le projet de délibération «Dans le prolongement de l’aménagement de la Cité internationale et du parc des Berges à Caluire et Cuire, il a été décidé de réaliser une nouvelle passerelle » laisserait à penser que la décision de construire la passerelle reliant Caluire et la Cité Internationale serait une décision récente mais ce projet était inscrit dès l’origine du programme des équipements publics de la Cité Internationale et il est en fait le dernier des équipements à être réalisé. Elle a demandé que le rapport au conseil municipal tienne compte de cette erreur et elle souligne que M. LEVEQUE lui a donné acte de cette remarque. Elle espère que cela sera le cas. Elle indique son intention de faire la même remarque pour le dossier suivant.

M. DAVID souligne d’ailleurs qu’il s’était justement gardé de reprendre la formulation erronée car il sait que Mme NACHURY pour avoir été présidente de la SEM est tout à fait au courant des équipements qui étaient prévus dans ce programme.

Mme NACHURY explique que, sans vouloir faire ancien combattant, la question s’était posée sur cet équipement dans les années 1980 et qu’une enquête sur l’utilité d’une telle passerelle avait été menée notamment en raison du montant de l’investissement consenti. Il en résultait que ce projet était tout à fait pertinent et attendu, que ce soit pour des raisons de déplacement pour le travail ou le loisir et cela non seulement pour le 6ème arrondissement mais aussi pour Caluire et Cuire.

LE RAPPORT EST ADOPTE A L’UNANIMITE.

Rapport N° 06.10.328 - Passerelle sur le Rhône entre la Cité Internationale et le quartier St Clair à Caluire. Autorisation de signer une convention de maîtrise d’ouvrage unique avec la Communauté Urbaine de Lyon.

M. DAVID est rapporteur de ce projet de délibération.

Il indique que dans le cadre de la réalisation de la nouvelle passerelle sur le Rhône entre la Cité internationale et le quartier Saint-Clair, la Communauté Urbaine de Lyon est maître d’ouvrage de la passerelle réservée aux piétons et cyclistes mais les travaux d’éclairage public sont de la compétence des communes de Lyon et de Caluire et Cuire.

Il précise que pour coordonner les travaux et limiter le nombre d’intervenants, les Villes de Lyon et de Caluire et Cuire, en application des dispositions de l’article 2-II de la loi n° 85-704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique, ont décidé de confier à la Communauté urbaine qui accepte, la réalisation des travaux d’éclairage public qui relèvent de leur compétence. Il précise que le coût total de l’opération est financé entièrement par la Communauté urbaine y compris les équipements communaux.

Il souligne qu’à l’issue des travaux, les ouvrages de compétence communale seront remis aux Ville de Lyon et de Caluire et Cuire.

Mme NACHURY apporte la même observation que précédemment.

LE RAPPORT EST ADOPTE A L’UNANIMITE.


Rapport N° 06.10.329 - Autorisation de signer un avenant au contrat enfance et jeunesse en vue d’intégrer des places nouvelles.

Arrivée de M. LOUIS à 18h50.

Mme PECH présente ce dossier.

Elle rappelle que la Ville de Lyon a signé le Contrat Enfance Jeunesse le 21 décembre 2007 avec la Caisse d’Allocations Familiales de Lyon s’engageant à poursuivre le développement de l’offre d’accueil pour les enfants. Ce contrat couvre la période qui va du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2010. Des avenants peuvent être conclus. Il est donc proposé la signature d’un troisième avenant au contrat initial en vue d’intégrer de nouvelles places dans les champs enfance (1) et jeunesse (2). Elle précise que la signature de cet avenant rendra ces nouvelles places éligibles au financement spécifique du Contrat Enfance Jeunesse.

AinsI, il est proposé d’intégrer en 2010, 21 nouvelles places dans l’avenant au contrat Enfance Jeunesse dont 10 places à compter de septembre 2010 pour la crèche familiale associative Capucine (6e) dans le cadre enfance. L’intervention de la CAF se traduira par le versement de la prestation de service Enfance et Jeunesse selon les modalités prévues au contrat initial.
16 nouvelles places sont prévues dans le cadre Jeunesse mais aucune sur le 6è.

Mme BRICHET se réjouit des dix places supplémentaires. Elle estime que le problème des places en crèche est compliqué et elle n’aimerait pas être à la place de M. FOURNEL mais cela est vrai pour toutes les collectivités de quelque bord qu’elles soient. Tous les enfants ne peuvent donc être accueillis.

M. DAVID considère que l’on mélange tout et que l’on met pêle-mêle, les structures privées, municipales. M. FOURNEL, lorsque M. DAVID en fait état, lui demande de quoi il se plaint. M. DAVID trouve d’ailleurs dommage que Mme BRICHET ne prenne pas sa défense dans ce cas.

Mme BRICHET pense qu’il est difficile de donner une place à tous les demandeurs surtout en crèche municipale car ce type de structure coûte fort cher et que le nombre de demandes augmente, non pas parce qu’il y a beaucoup plus d’enfants mais parce que les écoles ne les accueillent plus à deux ans et que de ce fait, ils se retrouvent en crèche. La seconde raison est que de plus en plus de parents travaillent et que même lorsqu’on cherche du travail, il faut pouvoir faire garder son enfant. Si elle peut parler au nom de la ville, la politique de cette dernière, c’est d’être conscient que toutes les places ne pourront être trouvées dans les structures municipales et que la solution est de s’appuyer sur tout le réseau des structures pour faire garder les enfants en bas âge. Elle indique que toutes les municipalités qu’elles soient de droite ou de gauche ont la même réponse. Elles savent que la réponse ne peut être que municipale mais qu’il faut compter sur les micro-crèches, crèches parentales, associatives, les crèches d’entreprises, les assistantes maternelles même si elles coûtent plus cher. En tout état de cause, les municipalités doivent élargir les possibilités en matière de garde des enfants en bas âge. C’est ce que fait la ville de Lyon tout en augmentant le nombre de places en crèche municipale.

Mme PECH indique que le coût d’une place en crèche n’est pas moindre par rapport à celui d’une assistante maternelle. En fait, le premier financeur en cette matière est la Caisse d’Allocations familiales. Ensuite la ville de Lyon met en place un budget pour la garde des enfants. Ce budget est d’ailleurs contraint. Elle suppose que dans aucun plan de mandat, cent pour cent des demandes en crèche ne pourront être satisfaites. Actuellement, le pourcentage des demandes satisfaites est de 10 %. La majorité des enfants sont gardés par des assistantes maternelles qui sont financées par la caisse d’allocations familiales et la majorité des parents sont satisfaits par ce mode d’accueil. Il n’est donc pas question de s’orienter sur du tout collectif. Elle revient sur ce qu’avait fait Mme Brac de La Perrière sous le mandat précédent en disant qu’il y a bien d’autres moyens pour aider les parents, notamment les crèches d’entreprise que la ville semble vouloir aider, ce qui est récent.

Mme NACHURY estime qu’il y a beaucoup à dire sur l’accueil du jeune enfant et que c’est un problème difficile et très important pour les familles. Pour ce qui est des assistantes maternelles, ce n’est pas leur coût qui est plus élevé mais bien le montant qui reste à charge des familles. Le collectif reste plus cher en termes de coût de revient, même s’il l’est moins pour la famille. Il est évident que cela dépend du niveau de revenu de celle-ci puisque tout rentre en compte. Pour les assistantes maternelles, il y a la PAJE qui est versée directement aux parents mais que l’ensemble du coût d’agrément, d’accompagnement et de formation est pris en charge par le conseil général et pas par les parents. Mme NACHURY travaille à calculer le coût car c’est du personnel PMI avec aussi un coût de formation. Pour ce qui est de l’accueil plus généralement, il y a une forte demande pour le collectif, municipal ou pas et ce qui induit une réflexion sur le devenir des modes d’accueil à domicile. Ce qui est important, c’est de décrire de manière claire et circonstanciée les modes d’accueil sur un territoire.
Le corollaire de la diversification, de la complexité est qu’on puisse informer mais aussi orienter les familles. Le choix initial du collectif peut ne pas être finalement ce qui convient à la famille et ceci non seulement en raison de sa situations financière mais pour l’enfant, son âge, les possibilités existantes autour du couple pour accueillir l’enfant quand il est malade.
Mme NACHURY milite beaucoup pour ce travail d’information mais aussi d’orientation ; ce qui n’existe pas véritablement aujourd’hui. C’est ce sur quoi travaille la commission départementale d’accueil du jeune enfant avec la participation de différentes communes, dont la Ville de Lyon.

Mme BRICHET répond à Mme PECH sur le rapport entre la demande et l’offre de places en crèches, cette dernière avait parlé de 10 %. Mme BRICHET indique qu’en 2008, le chiffre était de 9,8 %, 2009 : 10 % et 2010 : 12,13%, cela dénote une progression même si celle-ci reste insuffisante.

M. NARDONE demande si cela prend en compte toutes les crèches car s’il y a aussi les crèches d’entreprises, celles-ci sont réservées aux salariés de l’entreprise et n’acceptent pas automatiquement les demandes des habitants de Lyon.

Mme BRICHET répond qu’il s’agit uniquement des crèches municipales.

Mme de COSTER estime qu’il faut à certains moments réfléchir en dehors de « son pré carré » : Lyon, hors Lyon. Il n’y a plus de remparts autour de Lyon aujourd’hui.

M. DAVID estime qu’il faut arrêter là pour ne pas engager un débat stérile sur les statistiques. Pour lui, il considère l’arrondissement et le constat est que Mme PECH est parfois heureuse quand elle arrive à attribuer 3 places en crèches lors d’une commission, alors qu’elle était saisie de 170 demandes. Cela est vrai la plupart du temps sauf à certains moments de l’année qui correspondent au départ de certaines familles, aux mutations. Les faits sont là, il y a une réelle problématique et elle doit s’évertuer à trouver des solutions pour les parents qui n’en ont pas.

LE RAPPORT EST ADOPTE A L’UNANIMITE.


Rapport N° 06.10.330 - Approbation d’une convention de parrainage sous forme de partenariat communication entre la Ville de Lyon-Musée d’art contemporain et Visiter Lyon

Mme NACHURY prie d’excuser Mme MUCHADA, absente.

Elle rapporte ce dossier.

Elle présente « Visiter Lyon » qui est un site privé d’information sur la culture, les loisirs et le tourisme à Lyon, lequel diffuse une lettre d’information aux internautes, proposant la réalisation de visites à 360° et vidéos, mises en ligne sur son site web. Ce site a sollicité la Ville de Lyon, et en particulier le Musée d’Art Contemporain, le portail culture, pour réaliser des visites virtuelles, et procéder à des échanges de liens internet dans le but de développer le trafic respectif de leurs sites web et le service rendu aux internautes. Il est décidé de parrainer le partenaire à hauteur de 4 000 € et de formaliser ce partenariat par une convention.


Mme MAMET demande quel est l’apport du partenaire.

Mme NACHURY répond que la contribution est estimée à 4 000 €. Il n’est pas précisé si c’est un apport financier ou en nature.

Mme BRICHET, présente à la commission culture, indique que ce montant est une valorisation publicitaire, une évaluation de l’espace publicitaire.

LE RAPPORT EST ADOPTE A L’UNANIMITE.

Rapport N° 06.10.331 - Liste complémentaire d’autorisations d’urbanisme nécessaire à la réalisation de petits travaux d’investissement en 2010

Arrivée de M.GUILLOTTE à 19h08.

M. DAVID est rapporteur de ce projet de délibération.
Il rappelle qu’une liste prévisionnelle de petits travaux d’investissement à réaliser sur le patrimoine communal a été définie qui nécessitent des autorisations d’urbanisme. Il convient aujourd’hui de compléter cette liste de quelques opérations complémentaires car le conseil municipal est tenu d’autoriser le dépôt de ces déclarations préalables ou permis de construire

Ainsi sur le 6è, il s’agit de modifier l'entrée et des portails du GS A. REMOND - 8, rue Bellecombe.

M. DAVID sur ce dossier aimerait connaître le montant des travaux et il se demande s’il est bien opportun de faire les travaux. En effet, il s’agirait d’installer des portails et de mettre des visiophones sur la rue Bellecombe et sur l’ancienne rue A. Remond. Il indique qu’il sera attentif au moment des travaux à ce qui sera proposé. Il estime que pour le moment, on en est pas là et qu’au moment des demandes d’urbanisme, il faudra voir à faire les commentaires qui s’imposent. Pour l’heure, il se demande si certaines choses ne sont pas plus urgentes.

Mme BRICHET indique qu’elle parlait de cela avant le conseil avec Mme ROBIN et que cet espace n’appartenait à personne.

M. DAVID précise qu’il a été désaffecté tout spécialement parce que justement il ne servait à personne et que cela avait fait l’objet d’une demande de la mairie du 6ème. Il estime toutefois que si cela doit entraîner des frais exorbitants, cela nécessite d’étudier de plus près les choses.

Mme BRICHET finit en disant que le contenu de son échange était de ne pas faire compliqué quand on peut faire simple. S’il est bien de pouvoir ménager une cour à l’école, il n’est sans doute pas obligatoire de prévoir de la vidéo-surveillance.

M. DAVID reconnaît que sur des portails vétustes, il est nécessaire pour que les enfants ne puissent partir de prévoir une gâche qui se referme automatiquement. Il faut se pencher sur la solution technique qui induit l’importance du coût financier. Par ailleurs, il y aurait peut-être un problème de sécurité et d’accès pompier. Cela nécessite donc de revoir ce dossier quand il sera temps.

Mme ROBIN pense qu’au départ, il n’y avait pas de problème puisqu’il ne s’agissait que d’un petit portillon. Depuis, il ne s’agit plus de cela mais d’un portail, d’un portillon, d’un accès pompier. Pour le moment, ce passage est en cours de création et la validation n’a pas encore était faite. Elle indique que le budget n’existe pas et l’on parle de 2011 voire 2012. Par contre, l’étanchéité a été refaite et cela était une nécessité.


LE RAPPORT EST ADOPTE A L’UNANIMITE.


-*-
*-*-*


Questions diverses.

M. DAVID indique son intention de faire une intervention. Il estime que des faits scandaleux se produisent sur l’arrondissement. En qualité de Maire du 6è et élu de la Ville de Lyon, il juge qu’une telle situation ne peut perdurer : il s’agit, bien entendu, du scandale des cantines scolaires. Prendre en otage des parents et des enfants pour arbitrer le conflit entre la ville et son personnel n’est pas tolérable. Depuis le 12 octobre des grèves sont reconduites, mettant en difficulté les travailleurs, les parents, grands-parents, les enfants. Tout cela, la Ville de Lyon et son adjoint M. FOURNEL n’en ont totalement rien à faire. C’est le monde à l’envers. Alors que le rôle des élus devrait être de prendre le problème à bras le corps pour éviter les conséquences dramatiques que cela entraîne pour les familles, pour certaines, elles risquent leur emploi. On constate que cela n’est pas le cas. Quand on fait supporter aux familles qu’un enfant ne peut être accueilli que 3 jours sur 4, on dit en substance : « vous n’avez qu’à vous débrouillez ! » Il ajoute que tout cela est un manque total d’anticipation sur la démographie, le comportement des ménages, comme le constatait Mme BRICHET précédemment beaucoup de familles travaillent et souvent les couples. Cela pose de gros problèmes.
Une rumeur court qu’il y aurait des mouvements de grève prévus les 4, 5, 8 et 9 novembre. Quelles que soient les revendications et aussi légitimes soient-elles – et elles le sont – la Ville de Lyon doit gérer en interne son personnel et ses conflits. Ce n’est pas seulement une obligation, c’est un devoir vis à vis de tous les lyonnais. M. DAVID est atterré de voir que le problème s’est posé, se pose et se posera peut-être encore.
Il se dit désireux de faire cette intervention car tous les jours des parents se plaignent à lui et des conditions qui sont les leurs en l’absence de cantine. En fait, on trouve parfois une pancarte d’information le matin même indiquant qu’il n’y a pas cantine le midi. Parmi l’exécutif, certains parents ont pu le constater. On ne peut quasiment rien faire, c’est « débrouillez-vous ».

Mme PECH indique que la Ville de Lyon a un dispositif annexe de restauration scolaire. Ceci n’est pas obligatoire mais à la discrétion de la commune. Les habitants ont été privés du 14 au 22 octobre de la restauration, soit 6 jours. Un accord a été signé par la CGT, mais la CFDT, Sud, UNSA ont reconduit un préavis. On peut donc s’interroger sur la capacité de la Ville à être à la hauteur des demandes des familles.

M. LOUIS souhaite faire un billet d’humeur. Il reconnaît la délicatesse qui conduit peut-être le maire à une trop grande prudence dans son expression. Toutefois, si le droit de grève est un rapport de force entre l’employeur et les employés, cela ne doit jamais déboucher sur une « prise d’otages » des usagers car la prise d’otages n’est pas un droit.

M. DAVID reconnaît avoir gardé une certaine courtoisie qui n’est en rien de la prudence et il peut, certaines fois, devenir un peu rude et dire des choses qui ne plaisent pas à tout le monde. Il faut toutefois appeler un chat un chat.

Mme de COSTER indique qu’il n’était pas dans ses intentions de prendre la parole mais le ton des interventions l’y pousse. On ne peut entendre que c’est de la prise d’otages, que la ville de Lyon ne saurait pas discuter avec son personnel. Le problème est bien le manque d’adéquation entre le nombre d’enfants pouvant être accueilli et le nombre de parents demandant qu’ils le soient. Ce problème est difficile et ce n’est pas en faisant des déclarations péremptoires que les choses seront solutionnées.

M. DAVID indique qu’il a accompagné certains parents d’élèves chez M. FOURNEL et qu’aucune réponse n’est donnée. Il souligne à nouveau le manque d’anticipation, le nombre d’enfants prévu n’est pas le bon. Il y a de nouveaux logements, la démographie, des couples plus nombreux travaillent. Si on prévoit 20 % d’augmentation et qu’en fait elle est de 40 %, tous ne peuvent être accueillis.

M. MARILLAT des MERCIERES estime que si le sujet avait été inscrit à l’ordre du jour, on aurait pu constater que le problème était en fait la titularisation des temps partiels et des renforts maladie. Or, dans une période de compression budgétaire, il n’est pas paru opportun ni à M. FOURNEL, ni à Mme FONDEUR, en charge du dialogue permanent avec les représentants du personnel, d’abonder dans ce sens. Dans une telle situatiion, il demande à M. DAVID ce qu’il préconise en la matière et s’il recommande la titularisation et les 70 postes réclamés.

M. DAVID considère qu’il ne lui appartient pas de résoudre ce problème à son niveau mais de demander que la collectivité assure son rôle et ses missions. Il distingue les deux problématiques : le manque d’anticipation et celle des conditions de travail des personnels.

Mme BERTRIX-VEZA a exercé les fonctions d’adjointe au personnel de la Ville de Lyon et a connu des difficultés avec des grèves. Aujourd’hui, elle estime qu’il manque un dialogue entre les élus et le personnel. S’il y avait une écoute, une concertation, s’ils étaient reçus, ce dialogue existerait. Cela entraîne des grèves qui gênent les familles, les enfants. Quand on accepte cette mission, il faut recevoir les responsables des syndicats du personnel et mettre en route un réel dialogue. Tout n’est pas possible mais si tel était le cas, les choses avanceraient.
-*-
*-*-*

L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 19h22.
La prochaine séance du conseil se tiendra le 7 décembre 2010 à 18h30 et sera précédée d’un CICA.






Calendrier des conseils du 6e arrondissement
Séance du 10 janvier 2012
Séance du 6 décembre 2011
Séance du 25 octobre 2011
Séance du 13 septembre 2011
Séance du 28 juin 2011
Séance du 15 février 2011
Séance du 7 décembre 2010
Séance du 2 novembre 2010
Séance du 5 octobre 2010
Séance du 30 juin 2010
Séance du 8 juin 2010
Séance du 4 mai 2010
Séance du 30 mars 2010
Séance du 16 février 2010
Séance du 12 janv. 2010
Séance du 1er déc. 2009
Séance du 5 nov. 2009
Séance du 6 oct. 2009
Séance du 8 sept. 2009
Séance du 30 juin 2009
Séance du 26 mai 2009
Séance du 28 avril 2009
Séance du 13 janv. 2009
Séance du 9 déc. 2008
Séance du 18 nov. 2008
Séance du 7 oct. 2008
Séance du 9 sept. 2008
Séance du 10 juin 2008
Séance du 20 mai 2008

Site officiel de la mairie du 6e arrondissement de Lyon
Extern Solutions creation de sites internet